
- Intro
- Prière avant l’étude de la Torah
- Texte de la Parasha
- Résumé du commentaire de Nahmanide, Hirsch et Rabbi Reuven P. Bulka
- Résumé de Beha’alothekha 8:1 – 12:16
- Vidéos
- Références intéressantes
- Apps Android
- Livres
Intro
Un enseignement central que l’on peut tirer de cette parasha est l’idée de la recherche de la satisfaction et du sens dans la vie. Les Israélites, représentant l’humanité en général, traversent des moments de désir, de quête et de frustration. Leur demande de viande reflète leur désir de satisfaction matérielle et de nouveauté, mais elle soulève également des questions sur la nature du bonheur et de l’épanouissement.
Le récit met en évidence les tensions entre la liberté individuelle et la nécessité d’une organisation sociale. Les Israélites, libérés de l’esclavage en Égypte, sont confrontés aux défis de la vie dans le désert, où l’ordre et la structure sont nécessaires pour leur survie. Cela soulève des questions sur le rôle de l’individu au sein de la communauté et sur la manière dont les règles et les systèmes peuvent faciliter ou entraver notre cheminement personnel.
Les Israélites sont guidés par la présence divine symbolisée par la colonne de nuée et de feu, représentant un idéal auquel ils aspirent et qui les oriente. Cela soulève des questions sur la recherche d’un sens plus profond dans nos vies et sur notre capacité à nous connecter à quelque chose de plus grand que nous.
La parasha Béhaalotekha peut être interprétée en abordant des thèmes tels que la quête de satisfaction et de sens, les tensions entre liberté individuelle et organisation sociale, ainsi que la recherche de transcendance. Ces réflexions peuvent nous inviter à nous questionner sur notre propre cheminement et à trouver notre propre équilibre entre les aspirations individuelles et les besoins de la communauté, ainsi qu’à trouver un sens plus profond dans nos vies.
Prière avant l’étude de la Torah

Barukh atah Adonaï, Elohénou Melekh haolam
asher qidshanou bémitsvotav,
vétsivanou la’assoq bédivreï Torah.
Bénis sois-tu Adonaï notre Élohim, Roi de l’univers
qui nous sanctifie dans les mitsvot,
Nous ordonnant de nous engager dans les paroles de la Torah
Texte de la Parasha
Version Chouraqui : https://nachouraqui.tripod.com/id86.htm
Version Rabbinat 1899 : https://www.sefaria.org/Numbers.8.1?lang=bi&aliyot=0
Sefarim (Traduction du Rabbinat avec Rashi, traduction Jacques Kohn) : https://www.sefarim.fr/Pentateuque_Nombres_8_1.aspx
Résumé du commentaire de Nahmanide, Hirsch et Rabbi Reuven P. Bulka
Tiré du livre la torah commentée pour notre temps (p.765).
Selon Nahmanide, le comportement du peuple envers la manne dans le désert témoigne d’un égocentrisme et révèle un manque de confiance envers Dieu. Au lieu de reconnaître les bienfaits qu’ils vivent et d’en exprimer leur gratitude, ils se montrent ingrats et déloyaux. Au lieu d’avoir confiance en Moïse et en Dieu, ils se lamentent sur la nourriture et établissent des comparaisons trompeuses et exagérées entre leur vie d’esclaves en Égypte et leur existence en tant que peuple libre dans le désert. En s’enfermant dans une vision nostalgique et erronée de leur passé, ils se complaisent dans des critiques amères et sont incapables de partager une vision commune et une stratégie pour leur avenir.
Selon Hirsch, le peuple exprimerait à Moïse qu’ils ne manquent pas seulement de nourriture, mais plutôt d’une vie qui a du sens, qui soit stimulante et qui éveille leur appétit. Ils ressentent le besoin de diversité alimentaire pour préserver leur santé, car la monotonie répétitive et la similitude constante des repas deviennent insupportables. Selon Hirsch, les Hébreux aspirent désespérément à échapper à leur morosité. Ils cherchent l’excitation, la stimulation, de nouvelles expériences et une variété de nourritures. Leurs lamentations envers Moïse expriment leur désir de relever de nouveaux défis et de découvrir de nouvelles possibilités. De plus, Hirsch semble suggérer que l’être humain est démuni lorsqu’il fait face à la perfection, situation qu’il n’arrive pas à supporter (Jérusalem Post, 15 juin 1985)
Rabbi Reuven P. Bulka constate que : « que l’un des éléments essentiels du mode de vie fondé sur la Torah est de proposer une ligne de conduite fondée sur la maîtrise de soi qui, seule, permet de vivre une existence de plénitude. Le judaïsme propose un style de vie basé sur une autodiscipline qui est l’élément indispensable pour arriver à une meilleure réalisation de soi. »
Résumé de Beha’alothekha 8:1 – 12:16
Chabad fr : https://fr.chabad.org/parshah/article_cdo/aid/523552/jewish/Bhaalotekha-en-bref.htm
Vidéos

1- S01E36 Béha’alothékha : Accepter Ses Enfants (13 min)
2- Béha’alotekha (S2) : Quand ça a mal tourné… (14 min)

Les secrets de la Paracha Behaloteha -Asher Zelmati (36 min)


Paracha Béhaalotékha : L’alphabet nous sauve ! (7min)
Paracha Béhaalotekha : Un homme, une flamme (8 min)
Zohar

Zohar Parashah Behaalotek’a – Les enfants libres de tout (1h18min)
Références intéressantes
Akadem
Beaalote’ha: réaffirmer l’Alliance – Benjamin Sznajder (36 min)
Behaalote’ha: lassés de Dieu – Raoul Spiber (32 min)
Commentaires hassidiques
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Livres

Midrach Raconte – Bamidbar / Nombres, Moshe Weissman, Biblieurope









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Très intéressant ces réflexions! Merci 🙂
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